Analyse du marché
Comportements de l'investisseur
Optimisation du rendement
Placements particuliers
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Les sirènes d’Homère subjuguaient les marins pour mieux les entraîner vers la mort. Investir dans des industries émergentes sans en connaître les récifs, peut être fatal. Chaque année, de nouvelles victimes s’ajoutent, qui n’ont pas su résister aux chants funestes.
À écouter les commentaires de tous et chacun sur l’état de la bourse, on réalise que la plupart des gens ne comprennent pas pourquoi les marchés fluctuent.
Une baisse des cours présente souvent plus d’opportunités d’achat que de raisons de vendre.
En 2002, la mode du jour était d’investir dans les marchés émergents. Encouragés par des promesses de croissance et de profit, les investisseurs se sont rués sur l’eldorado.
Vingt ans plus tard, les rendements sont dérisoires. Après un si long chemin de croix, le moment est-il venu d’y investir ?
Certains prétendent que les titres d’entreprises qui augmentent leur dividende à chaque année offrent un rendement supérieur à long terme. Les données historiques ne confirment pas cette assertion. Le taux de rendement actuel du dividende doit demeurer le point de départ de la recherche de tels titres.
Une majorité de Canadiens ne semble pas comprendre comment le CELI doit être utilisé. Pourtant, il suffit d’appliquer quelques règles simples, sans effort, pour en tirer le maximum de bénéfices.
À court terme, la bourse fluctue selon les sentiments des investisseurs, partagés entre la peur et la cupidité. Il existe un indicateur objectif qui mesure le sentiment ambiant. Mais les investisseurs ont parfois des comportements si inconséquents que même l’indicateur lance des messages contradictoires. Que faut-il en penser ?
Les stratégies d’experts pour battre le marché ne manquent pas. L’une d’elles compte son lot d’adeptes : elle consiste à dupliquer les transactions que les dirigeants et administrateurs (les initiés) effectuent sur les titres des entreprises qui les emploient. Mais est-ce vraiment une stratégie gagnante ?
Je peux mesurer le mouvement des étoiles, mais pas le délire des foules (Newton).
L’or est censé être une valeur refuge en période de crise. On s’attend que son prix augmente pour compenser les effets de l’inflation. La réalité confirme-t-elle les bénéfices qu’on lui attribue ?
En matière de placement, la décision de vendre est plus difficile que celle d’acheter. Vendre à perte, c’est reconnaître qu’on s’est trompé, un sentiment contre-nature. Quand on vend à profit, on ne sait jamais si on est sorti trop tôt.
Si nous avions posé la question il y a 20 ans, on peut se demander quelle aurait été notre réponse. Mais aujourd’hui, on sait ce qu’on aurait dû répondre.
La hausse fulgurante du coût des énergies fossiles donne un élan inespéré au développement des énergies vertes. L’intérêt d’y investir est double : le secteur est assuré d’une croissance considérable et plusieurs entreprises génèrent déjà des revenus stables et récurrents.
Les grands investisseurs se distinguent par leur capacité à réaliser des rendements supérieurs sur de longues périodes. Chose surprenante, chacun a sa propre recette de succès, aisément accessible à n’importe quel néophyte. Mais ce qui fait leur différence, c’est qu’ils détiennent le Graal: des principes de succès dont ils ne dévient jamais.
Les émotions teintent le raisonnement et les choix de placements des investisseurs, même les plus rigoureux. À cause d’un rationalisme limité, ils doivent s’en remettre à des raccourcis cognitifs pour justifier leurs décisions financières. Il importe d’en prendre conscience pour savoir s’en protéger.
Le rendement historique de la bourse est largement supérieur au rendement des bons du trésor. Pourtant, au cours du dernier siècle, la majorité des titres boursiers ont eu un rendement négatif! Quelques titres ont assuré, à eux seuls, tout le rendement de la bourse. Comment se prémunir d’un risque aussi élevé?
Les bourses mondiales sont en forte baisse. Aux États-Unis, la baisse accuse même un record historique pour la période écoulée. Loin de s’améliorer, la situation empire depuis la mi-avril.
Avec l’avalanche quotidienne de mauvaises nouvelles, on se demande quand le carnage va se terminer. Et surtout, quoi faire en attendant.
La première question n’est pas de savoir si un stock est recommandé. C’est de savoir s’il convient au portefeuille de l’investisseur. Ceci étant établi, les recommandations d’analystes financiers professionnels peuvent se révéler fort utiles.
L’inflation actuelle va entraîner une volatilité élevée des portefeuilles. Or, ce n’est pas tant de la volatilité dont il faut se méfier, mais de la volatilité extrême. La presse financière évoque régulièrement trois types de placements dont le rôle est d’y faire contrepoids.
L’un d’entre eux est nettement préférable.
Pendant 20 ans, elle s’est maintenue à moins de 2%. Notre crainte avouée, c’était de tomber en déflation. Là, elle touche tous les secteurs de l’économie. Et la tendance est à la hausse. Est-ce un simple avatar ou une nouvelle réalité ?
Il y a deux écoles de pensée. L’une prétend que la meilleure façon de rémunérer les actionnaires est de verser systématiquement de hauts dividendes. L’autre affirme que l’entreprise devrait plutôt racheter ses actions. La bonne réponse dépend de circonstances évidentes.
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