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Comportements de l'investisseur
Optimisation du rendement
Placements particuliers
Les informations afférentes aux marchés financiers, de même qu'aux entreprises et titres mentionnés, sont obtenues de sources que l'éditeur présume fiables. Toutefois, il n'en garantit pas l'exactitude ni l'intégralité. L'éditeur peut détenir des titres auxquels on fait référence sur le site.
Personne n’aime perdre de l’argent. Le problème, c’est qu’on ne sait pas ce que « perdre » veut dire. Définir ce terme est la première étape pour décider des mesures qui permettront d’éviter le pire.
Une majorité d’investisseurs ne connaissent pas l’existence des BDC. Même parmi ceux qui se prétendent experts, peu sont familiers avec ces entreprises. Pourtant, ces titres possèdent des caractéristiques uniques qui en font un type de placement incontournable.
On croit à tort qu’il faille sacrifier le rendement du portefeuille pour en diminuer le risque. À long terme, une telle approche peut être la source d’un appauvrissement important. Or, plusieurs mesures permettent de réduire le risque, sans amputer le rendement du portefeuille.
Il est facile d’avoir un bon rendement lorsque les marchés financiers sont en hausse. Le vrai test des stratégies de portefeuille est le rendement obtenu quand les marchés sont en baisse. Si on fait affaire avec un conseiller financier, il faut s’assurer qu’on a le meilleur AVANT que les marchés ne périclitent.
Il est tentant d’investir dans des entreprises qui racontent de belles histoires. Cela donne le sentiment de s’associer à quelque chose de vrai, d’authentique. Mais l’investisseur qui appuie son choix sur une histoire plutôt que sur des données factuelles probantes, risque de commettre une grave erreur.
La raison principale pour laquelle l’investisseur moyen a un rendement de portefeuille médiocre est qu’il ne réalise pas que son rendement est médiocre. La première étape est de bâtir un indice de référence crédible.
Chaque investisseur doit adopter la stratégie d’investissement qui convient le mieux à sa personnalité et sa vision du monde. Mais, peu importe la stratégie, elle doit respecter les 3 principes qui en assureront le succès.
Les fluctuations du marché ne préoccupent pas celui qui investit avec un horizon de rendement à long terme. Cependant, le fait de pouvoir mesurer le sentiment des investisseurs à un moment précis peut donner l’opportunité d’acquérir des titres de qualité à bon prix.
Les obligations contribuent à diversifier et à stabiliser le portefeuille de placement. Toutefois, les bas rendements des obligations classiques poussent l’investisseur à se tourner vers des titres obligataires qui comportent des caractéristiques particulières.
Apprendre à faire fructifier son argent est aussi important que d’apprendre l’histoire ancienne et la biologie. Peu de gens deviendront historiens ou biologistes, mais tous auront à gagner et à gérer leur argent. Ce n’est pas une option: c’est une obligation.
L’industrie fossile continue de bénéficier du soutien indéfectible de grands investisseurs et d’institutions financières. Mais au vu des risques qui se précisent à chaque jour, il est temps de se demander sérieusement si le placement en vaut la chandelle.
On accepte qu’une entreprise rentable et bien capitalisée ne paie pas de dividendes, mais à la seule condition qu’elle livre un rendement sur l’avoir des actionnaires égal ou supérieur à celui du marché boursier.
Les nord-américains ont besoin d’être rassurés. Ils paient des millions à des conseillers financiers, des diseurs de bonne aventure et autres prévisionnistes pour se faire dire quel sera le futur. Malheureusement, qu’il s’agisse des marchés financiers ou d’autres aspects de la vie, la réalité est souvent bien différente.
La frénésie boursière sur fond d’une crise sanitaire qui s’éternise, alimente une réelle incertitude quant aux perspectives du marché boursier. L’investisseur devrait considérer les fiducies de placement immobilier, un secteur peu excitant mais qui, à long terme, excède le rendement de la bourse.
Quand on aborde la gestion des finances personnelles, la génération Z avoue que plusieurs questions sont sans réponse.
Pour les parents, qu’est-ce qui est le plus important? Laisser un héritage financier à son enfant ou lui transmettre les compétences pour faire fructifier son argent intelligemment?
Des stéréotypes dictent inconsciemment nos choix d’investissements. Ils sont le résultat des valeurs inculquées par la famille, d’expériences personnelles dont on tire des conclusions parfois définitives, voire d’exemples donnés par des gens que l’on admire ou qui forment notre groupe de référence.
Dans une enquête publiée en 2020, deux tiers des répondants affirment qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires pour planifier adéquatement leur avenir financier. Ceci ne caractérise pas seulement les employés : 44% des entrepreneurs échouent aux tests de connaissances financières.
Avant de choisir les titres dans lesquels investir, il faut bâtir une structure qui tient compte tous les paramètres susceptibles d’influencer la performance à long terme du portefeuille. Exceptionnellement, des modifications devraient y être apportées pour tenir compte de changements structurels du marché.
Année après année, l’investisseur moyen réalise un rendement inférieur au marché. Sur les 20 dernières années, le rendement annuel de l’indice S&P 500 a été de 6,1% alors que l’investisseur américain a réalisé un rendement moyen de 4,2% . Pourquoi donc ?
Des gens s’attribuent facilement le mérite de leurs succès à la bourse. Mais en cas d’insuccès, ils sont aussi rapides à prétendre que les marchés sont truqués. Leurs pertes financières seraient imputables à d’autres, mais pas à eux.
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