Analyse du marché
Comportements de l'investisseur
Optimisation du rendement
Placements particuliers
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Atteindre l’indépendance financière n’est pas une affaire de spécialiste. C’est le résultat de décisions prises tôt et de comportements responsables pratiqués avec discipline.
La pandémie et la guerre russo-ukrainienne nous ont appris une importante leçon : il est urgent d’investir dans les entreprises de chez nous qui produisent les biens que nous consommons autant par nécessité que par choix.
À première vue, les fonds à date cible sont une option séduisante pour celui qui veut investir dans un véhicule qui tient compte de besoins qui évoluent avec l’âge. Cependant, une analyse plus serrée suggère d’envisager des solutions de placement plus appropriées.
Notre perception de l’état du monde est un élément révélateur de notre comportement d’investisseur. Il est important d’en tirer leçon sans ambages et, surtout, d’en assumer les conséquences.
Curieusement, un titre boursier trouve plus d’acheteurs après que son prix a doublé! C’est que plusieurs investisseurs ne font pas la différence entre les deux valeurs distinctives d’un actif. Savoir interpréter ces deux valeurs est une étape cruciale pour connaître le succès en bourse.
Fondateur des fonds Vanguard (actifs sous gestion de $7,2 billions), il est le père des fonds indiciels. Son histoire et sa philosophie n’ont pas fait les manchettes comme celles d’investisseurs plus flamboyants. Pourtant, ses principes financiers, tout autant que ses valeurs personnelles, devraient servir d’exemples à ceux qui sont en quête d’un vrai héraut.
Une structure de portefeuille explicite et permanente permet d’optimiser le rapport risque-rendement du capital investi. Une telle structure alloue une quote-part à des catégories de placement et des secteurs d’activité prédéterminés, peu importe les conditions du marché boursier.
En un mois, l’humeur des investisseurs est passée d’un excès de cupidité à un excès de peur. Depuis, les marchés accusent une forte volatilité. Les investisseurs avertis savent que ces sautes d’humeur ne constituent pas un indicateur de la marche à suivre. Pour garder le cap, ils appliquent des principes d’investissement qui ont passé le test du temps.
La hausse significative de capitaux disponibles et la multiplication des contrôles anti-trust auxquels certains conglomérats doivent se soumettre, créent de réelles opportunités d’investissement.
L’inflation est soudainement devenue la première préoccupation des Nord-Américains, devant la pandémie Covid-19 et les changements climatiques. Même le président la banque fédérale américaine a décidé de ne plus qualifier le phénomène de transitoire. Toutefois, l’investisseur devrait s’assurer de ne pas prendre un mirage pour une fatalité.
Ce sont ceux qui ont le plus d’argent qui investissent à la bourse. Ainsi se creusent les écarts de richesse. Or, des études ont tenté d’expliquer pourquoi une majorité de gens n’investissent pas. Et un élément révélateur ressort : le manque d’argent n’est pas la raison principale.
Un événement de 2021 nous rappelle qu’à la bourse, les promesses de gains exceptionnels sont des miroirs aux alouettes. Il existe des stratégies alternatives qui visent des objectifs ambitieux mais beaucoup moins risqués que celles de Cathie Wood et des fonds Ark.
La croissance des capitaux investis dans les fonds d’investissement responsable témoignent de l’importance grandissante accordée à une économie respectueuse des gens et de l’environnement. Mais attention aux discours creux et à l’écoblanchiment !
Les entreprises bousculées par une pandémie d’une envergure jamais envisagée, ont démontré qu’elles étaient capables d’adapter leurs processus de gestion avec une habileté et une rapidité inégalées. Si vous cherchez une raison d’être optimistes pour l’avenir de l’économie, en voilà une.
Des statistiques suggèrent que les fonds indiciels ont de meilleurs rendements que les portefeuilles gérés activement. Les partisans de la gestion active rétorquent que leur approche est aussi performante si on respecte quelques principes de base.
La réalité est que ces deux approches sont davantage complémentaires qu’opposées.
La plupart des portefeuilles gérés par des professionnels ont des rendements inférieurs aux indices de référence. Pourtant, ils occupent une part grandissante des fonds investis dans le marché boursier. Une raison de s’y intéresser est que leurs initiatives sont sources d’innovation dans un univers duquel on a beaucoup à apprendre.
L’or et l’argent sont des métaux précieux qui ont des caractéristiques différentes. C’est ce qui explique qu’ils jouent un rôle distinct dans un portefeuille de placements.
Personne n’aime perdre de l’argent. Le problème, c’est qu’on ne sait pas ce que « perdre » veut dire. Définir ce terme est la première étape pour décider des mesures qui permettront d’éviter le pire.
Une majorité d’investisseurs ne connaissent pas l’existence des BDC. Même parmi ceux qui se prétendent experts, peu sont familiers avec ces entreprises. Pourtant, ces titres possèdent des caractéristiques uniques qui en font un type de placement incontournable.
On croit à tort qu’il faille sacrifier le rendement du portefeuille pour en diminuer le risque. À long terme, une telle approche peut être la source d’un appauvrissement important. Or, plusieurs mesures permettent de réduire le risque, sans amputer le rendement du portefeuille.
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